PORTUGAL 2026
Vendredi 17 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 263 kms
Temp mini : 9° - Temp maxi : 26°
Stationnement : CHAVES N 41.735401 W 7.47257
Ca y est nous sommes au Portugal pour de bon. Nous devons nous adapter à une nouvelle langue (pas facile, pour exemple Peru c’est de la dinde) les maisons sont d’un nouveau style et colorées, les premiers contacts se font en Français, très cordiaux et les gens sont sympathiques, les fruits et légumes ont l’air très abordables et le gasoil est 10 à 20 centimes moins cher qu’en France. Après être passé à l’office de tourisme de Chaves pour récupérer tous les renseignements sur la ville et surtout notre passeport de la nationale 2, appelée aussi la route 66 portugaise que nous devrons faire tamponner dans les communes citées dans le passeport, nous visitons cette petite ville paisible. Pour finir notre après-midi nous nous dirigeons jusqu’à la borne 0 kilomètre pour prendre la photo du point de départ avant d’aller faire tamponner notre passeport dans le bar du kilomètre 0. Voilà une journée bien remplie qui mérite un repos nécessaire.
Le cœur de Chaves regorge de traces du passé. Dès l’arrivée dans le centre, on découvre le pont romain de Trajan, emblème de la ville, construit au Ier siècle sur la rivière Tâmega. Toujours en usage aujourd’hui, il relie les deux rives et offre une vue paisible sur les berges arborées. Tout autour, le centre historique dévoile de belles façades en granit, des rues pavées et des placettes animées, où l’on ressent une atmosphère authentique, loin du tourisme de masse.
Le château médiéval, dont la tour est encore intacte, abrite un petit musée militaire et un belvédère offrant un panorama sur toute la ville et les montagnes environnantes. Les vestiges des murailles permettent également d’imaginer ce que fut Chaves aux époques successives : cité romaine, place forte médiévale, puis ville thermale moderne. Les thermes romains, découverts récemment et partiellement ouverts à la visite, témoignent d’une occupation ancienne centrée sur les vertus de l’eau.
La ville compte aussi plusieurs églises baroques et manuélinas, dont l’église Santa Maria Maior, située à proximité de la place principale, ainsi qu’un agréable jardin public qui accueille régulièrement des événements.
Chaves
Samedi 18 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 197 kms
Temp mini : 11° - Temp maxi : 27°
La nuit n’a pas été terrible et le décalage horaire nous perturbe un peu, il va falloir quelques jours pour le digérer. La route qui nous amène à Bragance est très vallonnée et très sinueuse, elle est bordée de diverses cultures, cerisiers, vignes, amandiers. La forteresse de Bragance est toute petite et bien déserte en ce samedi où tout est presque fermé, même sur les routes c’est très calme. Pour rejoindre ensuite Miranda do Douro nous sommes sur un plateau où c’est la culture des oliviers qui est majoritaire. Ici la forteresse n’est guère plus grande que la précédente mais c’est surtout le point de vue sur le Douro qui est impressionnant, rivière qui sert de frontière entre l’Espagne et le Portugal sur environ 150 kilomètres.
Stationnement : MIRANDA DO DOURO N 41.489746 W 6.271345
Bragance
Miranda do Douro
Dimanche 19 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 229 kms
Temp mini : 11° - Temp maxi : 28°
Stationnement : SANTA MARTA DE PENAGUIAO N 41.206378 W 7.786348
Après avoir passé une très bonne nuit au calme, nous repartons en direction de la nationale 2 qui est notre fil rouge pour la descente du Portugal et pour ce faire nous rejoignons Vila Real. Nous nous arrêtons à l’ombre pour la pause déjeuner car il commence à faire chaud et ensuite nos nous stationnons en ville avant de faire une petite visite en ville. Juste à côté de la première église à voir se trouve les Bombeiros (pompiers) où nous recevons un accueil très chaleureux pour faire tamponner notre passeport et on a même droit à une petite visite de leur minuscule musée où se trouve notamment un vieux véhicule qu’ils ont restaure eux même sur leur temps libre. Dans la ville nous ne trouvons que 2 anciens palais et la cathédrale qui ont un certain intérêt, mais au passage devant l’office de tourisme nous faisons à nouveau tamponner notre passeport. Nous finissons notre journée à Santa Marta de Penaguiao en empruntant la N2 qui serpente entre les vignobles et allons chez les Bombeiros faire apposer notre cachet sur notre passeport.
Vial Real
La cathédrale
Lundi 20 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 155 kms
Temp mini : 13° - Temp maxi : 26°
Stationnement : VISEU N 40.664791 W 7.917026
Aujourd’hui nous continuons sur la nationale 2 en passant par Pesa da Regua et en longeant en amont la vallée du Douro appelée aussi la route des vins de Porto. Nous avons voulu prendre la route en aval mais impossible car des travaux sont en cours suite à une des tempêtes essuyées cet hiver et nous sommes prévenu qu’il y en a d’autres et effectivement sur notre route beaucoup d’éboulis signalés mais pas encore traités. Ensuite nous rejoignons Lamego pour voir Sanctuario de Nossa Senhora dos remedios que nous gravissons en une vingtaine de minutes et 617 marches que nous avons gravi pour vous avant le déjeuner et que nous avons agrémenté d’un verre de Porto en redescendant en guise d’apéro. Après la visite de la ville nous reprenons la route en direction de Sao Pedro do Sul et cette route traverse des forêts qui ont brûlées il y a quelques années et elles ont bien du mal à se reconstruire puis un peu plus loin nous empruntons la route des abeilles et effectivement il y a pleins d’acacia en fleur qui borde celle-ci. Nous finissons notre journée à Viseu pour visiter son petit centre ville et en même temps faire tamponner notre passeport cette fois-ci par la police locale comme pour les autres villes de la journée traversées.
Vallée du Douro
Lamego
Cathédrale
Viseu
Mardi 21 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 220 kms
Temp mini : 21° - Temp maxi : 28°
Stationnement : VILA DE REI N 39.674599 W 8.14554
Notre journée va être consacrée uniquement à la nationale 2, et allons nous arrêter sur 10 communes répertoriées et recevoir 8 tampons sur notre passage. Notre route va traversé toute la journée des forêts d’eucalyptus parfois bien denses, parfois brûlées, parfois couchées par la dernière tempête de cet hiver. L’orage a été menaçant en permanence mais nous n’avons eu que quelques gouttes au final.
Route nationale 2
Mercredi 22 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 175 kms
Temp mini : 14° - Temp maxi : 25°
Stationnement : SARDOAL N 39.53919 W 8.159366
Après avoir passé une bonne nuit au calme nous filons vers Tomar voir le couvent du Christ puis nous visitons le centre historique.
Le Couvent du Christ et le Château des Templiers
En 1983, l’UNESCO a classé « Patrimoine Mondial de l’Humanité » un bijou unique de l’histoire de l’occident : le Château des Templiers et le Couvent des Chevaliers du Christ de la ville de Tomar. Construit sur un site culte romain, ce vaste ensemble monumental nous parle de sept siècles d’histoire du Portugal et de grands moments de l’histoire de l’Occident.
Afonso Henriques, notre premier roi, a fait don aux Chevaliers de l’Ordre du Temple de Jérusalem, d’une vaste région située entre le Mondego et le Tage. La légende raconte qu’en 1160, une fois arrivé sur le site, les Chevaliers ont choisi une montagne pour édifier un château qu’ils appelleraient Tomar. En 1314, l’Ordre du Temple a cessé à cause des persécutions du roi de France, Philippe – le Beau. En 1319, grâce à la détermination de Dom Dinis, les personnes, les biens et les privilèges ont été totalement transférés dans un nouvel Ordre – la Milice des Chevaliers du Christ. Cette dernière partirait alors, avec l’Infant Henriques, aider la nation portugaise à entreprendre les découvertes maritimes des XVème et XVIème siècles. Le Château de Tomar est alors devenu Couvent et Siège de l’Ordre, et l’Infant Navigateur, son gouverneur et administrateur perpétuel.
Ainsi, le Couvent du Christ renferme dans son ensemble architectural des témoignages de l’art roman, avec les templiers ; du gothique et du manuélin, avec les découvertes, continuant avec l’art de la Renaissance, pendant la Réforme de l’Ordre ; suivie du maniérisme et finalement du baroque au niveau des ornements architectoniques.
Le Temple de forme ronde, érigé par les Templiers, a une structure inspirée de l’église construite par l’Empereur Constantin sur le Saint Sépulcre, à Jérusalem. Au fil du temps, un immense couvent s’est développé autour de l’église templière, et on ne peut qu’en retenir ses quatre grands cloîtres, l’infirmerie de l’Ordre ainsi que l’aqueduc de 6 kilomètres de long, construit par le roi d’Espagne Philippe III.
Ensuite nous nous arrêtons à Fatima pour voir le sanctuaire et son immense parvis ayant un petit air de ressemblance avec Saint Pierre de Rome. Le sanctuaire attire chaque année un grand nombre de pèlerins catholiques venant du Portugal et du monde entier. Cette stature internationale fait de Fátima « l'un des principaux sanctuaires mariaux du monde ». Chaque année, les pèlerins envahissent les routes menant au sanctuaire où la foule approche le million de pèlerins lors des grandes fêtes (le 13 mai et le 13 octobre). En moyenne, aujourd'hui, ce sont cinq millions de pèlerins qui visitent le sanctuaire chaque année.
Un peu plus loin nous passons à côté du château fort d’Almourol propriété à l’époque d’un templier et rejoignons Abrantes sur la nationale 2 pour faire tamponner notre passeport et par la même occasion grimper jusqu’à la forteresse avant de goûter au Pasteis de Nata, pâtisserie Portugaise bien connue.
Tomar
Fatima
Almourol
Abrantes
Jeudi 23 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 202 kms
Temp mini : 14° - Temp maxi : 25°
Stationnement : BORBA N 38.80158 W 7.451803
Cette journée se résume à la visite des 4 villes fortifiées qui sont, Castelo de Vide, Marvao, Portalegre et Estremoz. La route que nous empruntons est d’abord sinueuse et bordée d’Eucalyptus, de chênes liège et d’oliviers puis les 50 derniers kilomètres de grandes lignes droite et d’immenses prairies plantées de chênes liège où paissent des bovins et des moutons.
- La découverte de Castelo de Vide commence souvent par son imposant château médiéval. Construit au XIIIe siècle, il domine la ville et offre depuis ses remparts une vue panoramique sur les toits et la campagne environnante de l’Alentejo. En contrebas du château, le quartier juif, ou Judiaria, est l’un des mieux conservés du Portugal. Il témoigne de l’importante communauté juive qui s’y réfugia au XVe siècle. Ses rues étroites et escarpées mènent à l’ancienne synagogue, un édifice modeste datant de la fin du XIVe siècle et aujourd’hui transformé en musée. Cet espace retrace l’histoire de la communauté juive de la ville.
- La Forteresse de Marvão, construite au XIIIe siècle, est l’un des châteaux les mieux conservés du Portugal. Cette forteresse a joué un rôle crucial lors des nombreuses batailles qui ont marqué l’histoire du pays, notamment pendant les guerres de la Reconquista et les conflits avec l’Espagne. Le château de Marvão est entouré de murs solides et de tours imposantes, offrant une protection contre les attaques. Les visiteurs peuvent explorer les remparts, les tours et les cours intérieures, tout en admirant des vues spectaculaires sur la vallée du Tage et la Serra de São Mamede.
- Dotée d'une longue histoire, Portalegre fut une ville riche et prospère aux XVIIe et XVIIIe siècles, grâce à l'investissement dans l'industrie textile, étant encore aujourd'hui connue pour cette tradition. C'est pourquoi vous devez visiter le musée des tapisseries de la manufacture de Portalegre, installé dans un ancien manoir noble. Les tapisseries sont des pièces uniques réalisées selon une technique de tissage à la main, qui permet de reproduire à la perfection les gradations et les tonalités d'une peinture ou d'un dessin. Elles ont une grande valeur et sont très appréciées par des artistes contemporains pour la reproduction de leurs œuvres d'art. En vous promenant dans la ville, observez les nombreux palais et monuments qui témoignent des âges d'or passés. Comme le château d'origine médiévale, la grande cathédrale (Sé) où vous pouvez admirer une collection unique de peinture portugaise des XVIe et XVIIe siècles et des panneaux d'azulejos représentant des scènes bibliques, ou le musée Casa Museu José Régio, maison où vécut ce poète, qui était aussi un collectionneur passionné de pièces d'art sacré et populaire. Avant de poursuivre ce voyage, allez visiter l'église du couvent São Francisco, espace intégré dans le domaine de l'ancienne fabrique de liège (Fábrica de Cortiça Robinson), très importante pour le développement de la ville.
- Surnommée la « ville blanche » de l’Alentejo, Estremoz se distingue par l’omniprésence du marbre qui pave ses rues et orne ses monuments. Perchée sur une colline, cette cité historique se divise en deux parties : la ville haute, médiévale et fortifiée, et la ville basse, plus commerçante. Son histoire est intimement liée à celle des rois du Portugal, notamment le roi Denis Ier et la reine Sainte Isabelle d’Aragon, qui y séjournèrent longuement. La ville a joué un rôle stratégique majeur au fil des siècles, comme en témoigne son impressionnant patrimoine militaire. Aujourd’hui, Estremoz est un pôle culturel et touristique de la région, réputé pour son artisanat, sa gastronomie et ses vins. L’atmosphère paisible de ses ruelles et la beauté de la plaine alentejane environnante en font une destination de choix.
Castelo de Vide
Marvao
Chêne liège
Portalegre
Estremoz
Vendredi 24 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 113 kms
Temp mini : 13° - Temp maxi : 25°
Stationnement : EVORA N 38.563435 W 7.916367
Aujourd’hui ce sont encore les étendues de prairies avec ses chênes lièges et des vignes qui vont accompagnées notre route. Ce matin nous visitons d’abord Arraiolos et Montemor o novo puis consacrer notre après-midi à Evora classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Situé en haut d'une colline, le Castelo de Arraiolos est l'une des rares forteresses de configuration circulaire dans le monde. Cet édifice offre une vue éclatante sur le centre historique de la ville et permet de plonger dans l'immensité et la beauté des paysages alentours. Il est ouvert 24 heures sur 24 et se trouve à environ 30 minutes d'Évora."
Le château de Montemor-o-Novo est un site historique important situé dans la municipalité de Montemor-o-Novo, district d'Évora, dans l'Alentejo, au Portugal. C'est un lieu d'une grande importance historique qui offre un aperçu de la riche histoire de la région. Le château est situé en position dominante sur la plus haute colline de la région, offrant une vue imprenable sur les environs.
Le Centre historique d’Évora, capitale de la province de l’Alentejo, au Portugal, a été façonné par plus de vingt siècles d’histoire remontant à la période celtique. La ville tomba sous la domination romaine dont elle conserve encore, parmi ses ruines, le temple de Diane. Du temps des Wisigoths, la cité chrétienne occupa l’espace entouré par les remparts romains qui furent ensuite remaniés. Sous la domination des Maures qui prit fin en 1165, de nouvelles améliorations furent apportées au système défensif d’origine, comme l’illustrent une porte fortifiée et les vestiges de l’ancienne Kasbah. Il y a un certain nombre d’édifices datant de l’ère médiévale, dont le plus connu est la cathédrale qui a été achevée au XIIIe siècle. Mais c’est au XVe siècle, quand les rois du Portugal y vinrent en résidence de façon de plus en plus régulière, qu’Évora connut son Âge d’or. À cette époque, partout sortent de terre couvents et palais royaux : le couvent de Santa Clara, l’église et le couvent royal de São Francisco, non loin du palais royal du même nom, ou encore le couvent d’Os Lóios avec l’église évangéliste São João. Ce sont des monuments remarquables, soit qu’il s’agissait à l’époque de constructions entièrement nouvelles, soit de restructurations d’établissements préexistants de style manuélin dont les plus grandes créations du XVIe siècle ont gardé l’empreinte. Lors de la création de l’Université du Saint-Esprit où enseignent les Jésuites à partir de 1553, Évora devint la deuxième ville du Portugal. L’université amorça, cependant, un rapide déclin suite à l’expulsion de la Compagnie de Jésus en 1759 par le marquis de Pombal, alors ministre. Évora est aussi remarquable pour des raisons autres que son patrimoine monumental en lien avec des événements historiques mémorables. Le XVIe siècle fut une époque de grands projets urbanistiques et de forte influence intellectuelle et religieuse. Il convient par ailleurs de signaler le nombre de belles maisons patriciennes du XVIe siècle que compte Évora (maison Cordovil, maison de Garcia de Resende), sans parler de la qualité unique de la ville qui tient à la cohérence de l’architecture mineure des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Cette unité trouve son expression générale dans toutes les maisons basses blanchies à la chaux et décorées d’azulejos, avec leurs balcons en fer forgé, leurs toits de tuile ou en terrasse, qui bordent des rues étroites dont le tracé évoque la configuration médiévale, et témoignent dans d’autres quartiers de la croissance concentrique de l’agglomération jusqu’au XVIIe siècle. Cela a également servi à renforcer l’unité fondamentale d’un type d’architecture qui est parfaitement adapté au climat et au lieu. Évora n’a quasiment pas été touchée par le grand tremblement de terre de 1755 qui détruisit de nombreuses villes du Portugal, dont Lisbonne. Les monuments du centre historique d’Évora témoignent de leur profonde influence sur l’architecture portugaise au Brésil.
Arraiolos
Montemor o Novo
Evora
Samedi 25 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 238 kms
Temp mini : 14° - Temp maxi : 28°
Stationnement : ALMODOVAR N 37.52389 W 8.062792
La route qui va nous amener à Monsaraz, Moura, Serpa et Beja est bordée de vignobles, d’oliviers et d’amandiers à perte de vue. La vie ici est comme arrêtée car c’est un jour férié puisqu’il célèbre la Révolution des œillets. Nous Stationnons à Almodovar pour la nuit et demain nous serons au bord de l’atlantique.
Niché au sommet d’une colline dans la région de l’Alentejo au Portugal, Monsaraz est un village médiéval emblématique qui séduit par ses ruelles pavées et ses vues panoramiques sur le lac Alqueva. Idéale pour les amoureux d’histoire et de culture, cette destination paisible attire les voyageurs en quête d’authenticité et de charme d’antan. Une visite à Monsaraz promet une ambiance sereine qui comblera les explorateurs curieux et les amateurs de paysages pittoresques.
Sa conquête aux maures en 1166, par les frères Pedro et Álvaro Rodrigues, a inspiré la légende colorée de la maure Salúquia, évoquée par la vieille tour qui se trouve près du Jardin Dr. Santiago.
C'est D. Dinis (r.1279-1325) qui a fait reconstruire les fortifications de Moura et lui donna le "foral" en 1295. D. Manuel I (r. 1495-1521), concéda un nouveau foral et ordonna la reconstruction du château sous la direction de maître Francisco de Arruda.
Une promenade dans le bourg, ne dispense pas une visite à la Mouraria, qui présente une typologique caractéristique des quartiers arabes. Dans la rue de la Muralha Nova, située aux limites de ce quartier, vous découvrirez les vestiges des murailles du château datant de la fin du XVIIè siècle. Le Musée Arabe construit autour d'un puits de l'époque, en excellent état de conservation, mérite sans aucun doute une visite. Sur l'édifice qui accueille la Bibliothèque Municipale, qui fut le siège de l'Hôtel de Ville de Moura, se dresse la masse imposante de la Tour de Taipa, également de la période arabe, formant un ensemble intéressant à observer.
Sur une élévation à quelques kilomètres de la rive gauche du Guadiana, le grand fleuve du sud du Portugal, se dresse la ville de Serpa, toponyme datant de l'époque arabe, il y a plus de 2.000 ans.
Avec l'arrivée dans la Péninsule des peuples musulmans au VIIIè siècle, Serpa se trouva sous la domination de l'Islam avec le nom de Scheberim. Les portugais la conquirent en 1166, mais en 1191, une grande offensive almohade parvint à reconquérir quasiment tout le territoire au sud du fleuve Tejo, comprenant Serpa. En 1232, la région repasserait aux mains des portugais, sous le sceptre du roi D. Sancho II. Durant le règne de D. Dinis, quand la frontière luso castillane fut définitivement rectifiée, Serpa reçut de ce monarque son premier foral, en 1295, qui fit reconstruire et augmenter son imposant château défensif. En 1707, durant la Guerre de Succession du trône d'Espagne, Serpa fut assiégée une dernière fois par des troupes espagnoles commandées par le Duc d'Ossuna.
Le charme de la ville de Beja réside dans son centre historique, un labyrinthe de ruelles pavées, d’anciennes maisons blanchies à la chaux, et d’églises ornées de styles gothique et manuélin. C’est un lieu parfait pour flâner, découvrir des petites places comme la Praça da República et s’immerger dans le mode de vie typiquement portugais d’Alentejo. Symbole emblématique de la ville de Beja, le château médiéval et sa spectaculaire Torre de Menagem offrent une vue panoramique imprenable sur toute la ville et la plaine de l’Alentejo. Le Castelo de Beja, monument national portugais, illustre parfaitement l’architecture militaire mauresque et chrétienne. Il est incontournable pour les passionnés d’histoire et offre une introduction idéale au patrimoine culturel local.
La révolution des Œillets (ou Revolução dos Cravos en portugais) est une insurrection militaire qui a mis fin à presque 50 ans de dictature au Portugal. Elle a permis au pays d’entrer dans la modernité et de passer à un régime démocratique, toujours d’actualité. Dans les années 1960/1970, le Portugal menait des guerres coloniales (dites Guerre de Pacification) face aux révoltes indépendantistes émanant de ses colonies mozambicaines, Angolaise, Cap-Verdienne, Guinée-bisséen ou à Sao Tomé. Certains militaires commencent à douter de l’intérêt de ces combats et les pertes, notamment chez de jeunes soldats. Et l’idée d’une révolte s’immisce dans les esprits. Le peuple, de son côté, est évidemment favorable à la création d’un régime démocratique et contre ces guerres, qui tuent leurs pères, leurs maris et leurs fils. C’est ainsi qu’un groupe d’officiers va créer le Mouvement des forces armées (MFA), dans le but de renverser le pouvoir. Il est intéressant de noter qu’il ne s’agit pas d’un coup d’État – pour lequel un régime dictatorial en remplacerait un autre – mais bien d’un véritable appel à la liberté. Les mots d’ordres du mouvement sont les suivants : démocratisation, décolonisation et développement économique.
Monsaraz
Moura
Serpa
Beja
Dimanche 26 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 101 kms
Temp mini : 14° - Temp maxi : 25°
Stationnement : MANTA ROTA N 37.164159 W 7.522141
Ce dimanche une fois rejoint l’atlantique au plus bas du Portugal, sera une journée OFF à marcher dans le sable chaud et faire trempette avec nos petits pieds.
Manta Rota
Lundi 27 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 159 kms
Temp mini : 15° - Temp maxi : 26°
Stationnement : CARVOEIRO N 37.111869 W 8.453941
A partir d’aujourd’hui notre route prend la direction de la remontée et nous longeons pour le moment l’Algarve, nous allons nous arrêter d’abord à Tavira puis Faro pour enfin s’arrêter à Carvoeiro. Nous faisons apposer notre dernier tampon sur le passeport de la N2 à Faro ainsi nous avons relié Chaves à Faro.
Tavira est une ville côtière de l’Algarve, dans le sud du Portugal, célèbre pour son architecture mauresque. Appelée la Venise de l’Algarve, la ville se trouve sur la rivière Gilão qui rejoint ici l’océan Atlantique. Tavira était sous la domination arabe du 8ème au 13ème siècle jusqu’à ce que les chevaliers de l’Ordre de Santiago la conquirent en 1242. C’était le port commercial principal de l’Algarve du 16ème au 18ème siècle. Des produits tels que le poisson séché, le vin et le sel étaient principalement exportés à partir de ce port. La ville a survécu au tremblement de terre de 1755. Les structures détruites ont été remplacées par une architecture du 18ème siècle et 37 églises.
L’histoire de Faro a commencé au VIIIe siècle av. J.-C., elle s’appelait alors Ossónoba et était l’un des centres urbains les plus importants du sud du Portugal et un pôle commercial fondé sur l’échange de produits agricoles, de poisson et de minéraux.
Au XIe siècle, son nom a été changé en Santa Maria Ibn Harun, nommée en l'honneur du fondateur de la dynastie des Banu Harun, émirs de la Taifa de Santa Maria al-Gharb. Le nom d'Ossonba a donc été remplacé. La ville est fortifiée avec un anneau de murailles.
Après l'indépendance du Portugal en 1143, le premier roi du Portugal, D. Afonso Henriques et ses successeurs, initièrent l'expansion du pays vers le sud en reprenant les territoires occupés par les Maures. Après la conquête du roi Afonso III, en 1249, les Portugais renommèrent la ville en Santa Maria ou Santa Maria de Faaron Faaram.
Carvoeiro est un petit village de l’ouest de l’Algarve. Selon des sources historiques, le nom du village provient de « Caboiere », ancien nom d’un village de pêcheurs de l’époque arabo-médiévale. Il existe des preuves indiquant la présence romaine dans le village, ainsi qu’une activité maritime étendue. La zone où se trouve Vila do Carvoeiro a une longue histoire d’attaques militaires et de pirates, ayant été témoin d’une série de combats navals, parmi lesquels se distingue la bataille de 1544 entre une flotte de navires commandée par Dom Pedro da Cunha et le corsaire turc nommé Xarramet. Pendant la majeure partie de son histoire, la pêche a été le pilier de l’économie locale.
Tavira
Faro
Carvoeiro
Mardi 28 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 11 kms
Temp mini : 15° - Temp maxi : 24°
Stationnement : FERRUGADO N 37.138398 W 8.519398
Aujourd’hui ce sera petite visite de Ferrugado, un village de pêcheur et cet après-midi sortie en zodiac pour longer la côte de l’Algarve et voir les différentes plages qui la borde et les nombreuses grottes qui s’y trouve et surtout la plus connue celle de Benagil, tout cela par beau temps.
Ferrugado
Portimao
Mercredi 29 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 215 kms
Temp mini : 17° - Temp maxi : 21°
Stationnement : SINES N 37.965048 W 8.86031
Cette journée sera la dernière de notre traversée du sud Portugal dans le sens horizontal nous allons même commencer la route dans le sens vertical. Nous en profitons pour nous arrêter à la Pointe de Sagrès et le Cabo de Sao Vicente et stationner beaucoup plus loin à Sinès la ville de Vasco de Gama.
Le Cabo de São Vicente, ou Cap Saint Vincent, se trouve sur le point le plus à l’ouest de l’Europe. Il y est construit le phare le plus célèbre du Portugal et un monastère des hiéronymites. C’est l’un des sites incontournables lorsqu’on fait un voyage au Portugal. Il a un aspect désertique, car les vents empêchent la croissance végétale. Cependant, le panorama qu’offre le Cap Saint Vincent jusqu’au port de plaisance est à couper le souffle.
Sines est une ville portuaire au charme discret mais attachant. Connue pour être le lieu de naissance du célèbre explorateur Vasco de Gama.
Ponta de Sagres
Cabo de Sao Vicente
Sines
Jeudi 30 avril, aujourd’hui nous avons parcouru 172 kms
Temp mini : 17° - Temp maxi : 22°
Stationnement : LISBONNE N 38.644708 W 9.095401
La mise en bouche de la journée sera les Ruinas Romanas de Mirobriga.
Les ruines de la ville romaine de Miróbriga étaient mentionnées pour la première fois par André de Resende, au XVIe siècle. Les premières fouilles archéologiques y réalisées eurent lieu au début du XIXe siècle, à la demande de Frei Manuel do Cenáculo, alors évêque de Beja. D’autres campagnes étaient développées depuis, tel que celle sous la responsabilité de Cruz da Silva (1922-1948) ou et celles conduites par Fernando de Almeida (décennie de 1960). Dans la décennie de 1980, une équipe luso-américaine travailla dans ce lieu et, aux années 1990, Filomena Barata coordonna un projet de valorisation de ce site.
L’archéologie a permis de confirmer que, pendant tout l’Âge du Fer (VIe/Ve siècles a.C. à IIe siècles a.C.), un village indigène existait déjà dans lequel serait construite cette ville romaine. Pendant la dynastie des Flaviens, cet aggloméré urbain reçut le statut de municipalité romaine. Lors de son apogée (seconde moitié du Ier siècle d.C. à la première moitié du IVe siècle d.C.), il couvrait une superficie de 10 à 12 hectares. Cet aggloméré urbain est organisé, de façon générique, en deux noyaux. Le premier, situé au nord, comprend l’aire du forum (place publique), avec un temple centralisé qui était dédié au culte impérial. À ses côtés il y avait deux portiques et plusieurs édifices publics (basilique, curia, par exemple), deux complexes thermaux, une vaste aire résidentielle et plusieurs tabernae (magasins). Le second se trouvait à environ 650 m au sud du forum forum, correspondant à un grand édifice de spectacles – un cirque, ou un hippodrome – construit au IIe siècle d.C., avec 359 m de longueur par 77,5 m de largeur. Il s’agit d’un des trois édifices de ce type découverts jusqu’à présent dans le territoire actuel du Portugal, en plus de ceux de Olissipo (Lisboa) et Balsa (Luz de Tavira). Cette ville disparut graduellement depuis la fin du Ve siècle d.C. jusqu’au début du VIe siècle d.C..
Sur notre route nous nous arrêtons à Setubal notamment pour voir le Mercado où il se trouve de magnifiques décors en Azulejos du côté de la poissonnerie et aussi dans les porches d’entrée. Nous allons également découvrir la magnifique église de Jésus qui fait parti du couvent du même nom. La ville par elle-même est plutôt agréable. En repartant de cette ville nous allons passé par le parc naturel d’Arrabida qui surplombe d’un côté la mer et nous permet de voir de l’autre côté Lisbonne qui se trouve pas très loin et que l’on distingue bien. Nous allons passé au moins notre week-end du 1 mai à Lisbonne et nous allons certainement avoir des journées bien chargées.
Ruinas Romanas de Monbriga
Setubal
Vendredi 1 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 0 km
Temp mini : 16° - Temp maxi : 22°
Stationnement : LISBONNE N 38.644708 W 9.095401
Après une petite traversée en ferry nous accostons au pied de Lisbonne. Cette capitale se mérite tant elle est implantée sur plusieurs collines. En résumé cette capitale est plutôt atypique de part la variété des ses monuments mais elle aussi assez sale (monticules de poubelles proche des restaurants) rendant la balade plutôt désagréable, sans parler des personnes dépravées déambulant dans la rue dans des états pitoyables.
Lisbonne a été fondée par les Phéniciens sous le nom d’Olissipo et a été conquise peu après par les Grecs et les Carthaginois. Finalement, Lisbonne est devenue la capitale de la Lusitanie romaine. Après la chute de l’Empire romain, la ville a fait partie du Royaume Suève de Galice jusqu’en 585.
Période musulmane et reconquête de Lisbonne
En 711, l'histoire de Lisbonne a pris un tournant inespéré quand elle est tombée entre les mains des musulmans et l’ont baptisée al-Usbuma. Alphonse II le Chaste l’a récupérée pour dix ans de 798 à 808. La reconquête définitive a eu lieu en 1147 avec Alphonse Ier Henriques aidé de la flotte de la deuxième croisade. Pendant le règne d’Alphonse III, les bases de l’expansion maritime du Portugal ont été jetées à Lisbonne. Les lois maritimes dictées par le roi Ferdinand Ier ont contribué largement à son développement. À la fin du XIVe siècle, l’oligarchie marchande a intronisé la dynastie des Aviz. Cette époque a alors été le prélude des grandes découvertes du siècle suivant.
Lisbonne à la Renaissance
À partir du XVe siècle, le port de Lisbonne est devenu l’un des plus importants au monde. C’est alors qu’a été bâti la maison de Guinée et de Mina (Casa da Guiné) – les entrepôts royaux portugais - qui permettra de développer le commerce avec les côtes du Cap Vert. La richesse a attiré les Génois, les Juifs, les Flamands et les Majorquins dont les connaissances maritimes ont dû avoir une influence sur la cour d’Henri le Navigateur. Au XVIe siècle, la Maison des Indes (Casa de Indias) a encore davantage enrichi la ville grâce au commerce avec l’Asie, l’Afrique et le Brésil. Elle est alors devenue le centre le plus important d’Europe de traite d’esclaves. En 1580, le Duc d’Albe a conquis le Portugal et le roi espagnol Philippe II a été reconnu roi du Portugal.Le rétablissement de l’indépendance en 1640 et les grandes richesses venues du Brésil ont donné lieu à une époque de grande splendeur à Lisbonne. Le grand tremblement de terre du 1er novembre 1755 a détruit Lisbonne, ce qui a permis au Marquis de Pombal, grâce aux richesses qui provenaient du Minas Gerais, de reconstruire la ville de Baisa selon des plans réguliers présentant de grandes avenues de style classique. La ville est tombée entre les mains de Napoléon en 1807 mais a été reconquis par les Anglais avec à la tête le Général Wellington. En 1833, la monarchie constitutionnelle a été restaurée et s’est maintenue jusqu’à la proclamation de la république en 1910.
Lisbonne au XXe siècle
En 1932, la Dictature de Salazar s’est installée et restera en place jusqu’en 25 avril 1974, lorsqu’un coup d’état dirigé par le Général Spinola en a terminé avec la dictature. Cet événement est plus largement connu comme la « Révolution des Œillets ». Durant ces années, Lisbonne a connu un grand changement démographique et expansif. Durant la Seconde Guerre Mondiale, Lisbonne a été le refuge de nombreux exilés des pays occupés par l’axe des Etats-Unis et de Grande-Bretagne.
Lisbonne
Samedi 2 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 0 km
Temp mini : 16° - Temp maxi : 20°
Stationnement : LISBONNE N 38.644708 W 9.095401
Après avoir pris le ferry pour rejoindre Lisbonne nous nous dirigeons vers la gare de Rossio pour prendre le train qui va nous amener à Sintra pour une durée de quarante minutes. Sur le coup de midi une pluie fine nous accompagne durant l’ascension plutôt ardue du chemin qui grimpe jusqu’au palais de Pena. En arrivant c’est un grand whaou car ce palais ressemble plus au palais des milles et une nuit avec ses teintes rouges, jaunes et grises, on en oublie presque l’heure de grimpette que nous venons de faire mais cela en valait la peine.
Entourés par la végétation luxuriante de la montagne, le Parc et le Palais national de Pena forment un ensemble unique qui se distingue au sommet du paysage de Sintra. Parcourir les chemins sinueux et labyrinthiques qui s’entrelacent sous l’épais couvert arboré du Parc et parvenir au Palais, où les innombrables espaces et détails invitent à la découverte, constitue une expérience sensorielle unique, où l’histoire, l’exotisme et les modes de vie d’autres époques se rejoignent.
Les couleurs du palais, summum du romantisme au Portugal et œuvre éternelle de Ferdinand II, le Roi-Artiste, ouvrent les portes de l'imagination des visiteurs à leur arrivée ; et les nuances infinies de vert du parc environnant constituent un décor idyllique, souvent nimbé du voile de brouillard coutumier des collines de Sintra. Ce lieu qui semble sorti d'un conte de fées fait rêver toutes les générations qui sont passées par ici et qui en gardent une très forte impression.
Palais de Pena
Sintra
Dimanche 3 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 0 km
Temp mini : 14° - Temp maxi : 20°
Stationnement : LISBONNE N 38.644708 W 9.095401
Après une matinée un peu cool nous consacrons une partie de l’après-midi à visiter Belem le quartier ouest de Lisbonne qui se trouve à 7 kilomètres. Nous allons voir la fameuse tour de Belem, le musée de l’archéologie ancien monastère qui est de toute beauté extérieure mais qui est en grande partie en rénovation. Nous allons aussi passer devant le palais présidentiel et voir la garde y faire un cérémonial bien rôdé pour intervertir de guérite au portail d’entrée. Nous allons aussi bien évidemment manger un pastei de nata qui est la spécialité locale. A 17 heures nous avons réservé des places pour assister à un spectacle de Fado, on nous a expliqué les rudiments de cet art, chants et musique puis à un petit concert, féminin, masculin et instrumental. Cela ne nous a pas transporté comme le Flamenco en Espagne mais n’en reste pas moins intéressant. Notre visite de la capitale va s’arrêter là.
Belem
Le pont sur le Tage et le Cristo Rei sur la droite
Lundi 4 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 111 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 19°
Stationnement : MAFRA N 38.93375 W 9.326339
Avant de quitter Lisbonne nous nous arrêtons à Cristo de Rei (réplique en plus petit de celui de Rio de Janeiro) qui a été construit en 1959 pour remercier Dieu d’avoir épargner le Portugal pendant la seconde guerre mondiale et profitons de la vue sur le pont du 25 avril qui enjambe le Tage, il a été inauguré le 6 août 1966 sous le nom de Salazar et renommé après la révolution. Ensuite nous passons par Cabo da Roca qui est le cap le plus à l’ouest de l’Europe. Après déjeuner nous visitons le palais national de Mafra dont nous verrons qu’une partie puisqu’il est actuellement en rénovation.
Le Palais National de Mafra est le monument baroque le plus grandiose du Portugal. Ce chef d’oeuvre a été construit au XVIIIe siècle par le roi João V, durant une période d’opulence consécutive à l’exploration de l’or et des diamants du Brésil. Voici quelques chiffres qui vous donneront un aperçu de l’imposante structure en marbre du palais de Mafra : 1 200 pièces, 4 700 portes et fenêtres, 156 escaliers, 98 cloches, et quelques 29 cours et halls. La construction du palais de Mafra a été possible grâce au travail de 52 000 ouvriers et artistes pendant 13 ans (de 1717 à 1730). Le monument se compose d’un palais royal, d’une basilique et d’un couvent. Sa superficie totale est de 37 790 m². Le palais royal de Mafra devient monument national lors de la proclamation de la République le 5 octobre 1910. Il prend alors l’appellation de palais national de Mafra et ouvre ses portes en tant que musée en 1911. Si le palais de Mafra est original, son histoire l’est aussi… Sa construction est la conséquence d’un vœu de João V, qui promit en 1711 d’ériger un monument « remarquable » si Dieu lui donnait un enfant. Une fille est née (Princesa Maria Bárbara née le 4 décembre 1711), puis un somptueux palais. Ce qui est dit est dit. Les appartements de la royauté se situent dans les deux tours du palais royal. Chacune des tours servait d’appartement indépendant. L’appartement du roi se trouvait dans la tour nord, celui de la reine dans la tour sud.Une galerie principale de 232 mètres qui servait également de lieu de promenade pour la cour, relie les deux tours. C’est l’un des plus grands couloirs de palais d’Europe. Il relie la chambre du roi à la chambre de la reine.
Lisbonne
Cabo da Roca
Mafra
Mardi 5 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 146 kms
Temp mini : 10° - Temp maxi : 19°
Stationnement : CHAOS N 39.41786 W 8.920698
Ce matin nous allons au Cap Carvoeiro qui se situe à l’extrémité ouest de la péninsule de Peniche, dans un espace de grande beauté paysagiste pour ses curieuses formations géologiques que la mer a sculpté au fil des années, comme en est l’exemple la «Nau dos Corvos» (Nef des Corbeaux), un énorme rocher dont la forme rappelle une grande embarcation semi-naufragée.
Cet endroit qui offre d’éblouissantes vues sur la mer et sur les îles Berlengas est également un excellent point d’observation des oiseaux.
Ensuite nous rejoignons Obidos pour visiter le village médiéval et qui devait être notre étape du soir, mais juste devant nous des Suisses qui revenaient de leur balade nous font constater qu’ils ont été cambriolés et du coup nous partons nous stationner plus loin parmi les voitures et bien visibles et nous irons nous stationner en pleine campagne pour le soir après notre visite.
Obidos tire son nom d’Oppidum, qui signifie en latin ville fortifiée. Elle fut occupée par les Maures jusqu’au 12e siècle, avant d’acquérir ses lettres de noblesse au XIIIe siècle quand le roi Denis Ier l’offre à Isabelle d’Aragon, son épouse. Dès lors, les reines se succèderont ici et les décorations et les nombreuses églises qu’on trouve à Obidos témoignent de ces passages successifs. En 1527, ses fortifications sont bâties et elles sont quasiment restées intactes depuis cette époque. De ce fait, on a vraiment l’impression de se promener dans une ville du moyen-âge en parcourant le labyrinthe de ses petites ruelles pavées, qu’un superbe château surplombe. Si on ne peut hélas pas visiter le château d’Obidos (il a été transformé en hôtel), la ballade dans ses murailles reste très agréable. Voici ce que vous verrez dans cette ville médiévale. Depuis 1951, la ville d’Obidos a été classé monument national et il ne faut pas longtemps pour comprendre combien cette distinction est méritée. Dès votre arrivée devant la porte principale (la porta da vila), qui date du XIVe siècle, vous aurez l’impression de pénétrer dans un autre univers. Ensuite, vous pourrez parcourir la rue principale, bordée de nombreuses boutiques de souvenirs qui proposent certaines spécialités que je vous présente plus bas. N’hésitez pas à partir à la découverte des petites rues alentour, souvent plus calmes et dans lesquelles vous pourrez admirer de jolies maisons blanches souvent fleuries. Elles ont un charme fou !
Sur la route qui nous mène à notre spot du soir nous découvrons par hasard le village de Marinhas do Sal où se trouve une mine de sel alors que nous sommes à l’intérieur des terres, cela n’est pas sans nous rappeler Salinas de Ananas en Espagne. Les mines de sel sont situées dans le parc naturel de Serras d'Aire de Candeeiros, à 30 kilomètres de la mer. La plus ancienne mention de cette ressource naturelle remonte au XIIe siècle, et l'utilisation du sel gemme remonterait à la préhistoire. La facilité avec laquelle l'eau de pluie pénètre dans le calcaire entraîne l'infiltration des cours d'eau dans le sous-sol. Grâce à l'un de ces courants, l'eau se saline en traversant le gisement de sel gemme. Après avoir été extraite du puits, elle s'écoule vers des concentrateurs, puis retourne au bassin de distribution. Elle s'écoule ensuite vers les bouchers par sept canaux d'irrigation. En six jours, l'eau s'évapore ; le sel est gratté à l'aide de pelles en fer et séché sur l'aire de battage pendant 60 heures. Après cette période, il est transporté à la coopérative pour y être stocké et conditionné.
Cabo Cavoeiro
Obidos
Marinhas do Sal
Mercredi 6 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 120 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 22°
Stationnement : CHAOS N 39.41786 W 8.920698
Après avoir galéré un petit peu, nous finissons par trouver 3 places de stationnement dédiées aux campings cars sur le parking de Continente de Santarem et qui n’étaient pas encore répertoriées sur notre application chose à laquelle nous avons immédiatement remédiée.
Santarém a des origines anciennes, remontant à l’époque romaine où elle était connue sous le nom de Scalabis. Conquise successivement par les Wisigoths, les Maures et finalement par les Portugais au XIIe siècle, la ville a été façonnée par diverses cultures et influences architecturales. Ce mélange unique se reflète dans ses bâtiments historiques et ses traditions. Au Moyen Âge, Santarém était une ville fortifiée stratégique, jouant un rôle crucial dans la défense du royaume. Elle est devenue un centre important de commerce et de culture, attirant des nobles et des marchands. Les nombreux édifices religieux et civils construits à cette époque témoignent de son importance historique.
Cet après-midi sera consacré à la visite du monastère d’Alcobaça. Ce monastère cistercien du XIIe siècle est tout simplement époustouflant. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1989, il représente la première grande structure gothique construite au Portugal. Ce qui rend ce lieu si spécial ? Son histoire débute avec une promesse. Le roi Alphonse Ier du Portugal, après avoir reconquis Santarem aux Maures en 1147, jure à l’ordre des cisterciens de bâtir un édifice de prestige. Il faudra presque 80 ans pour achever ce monument colossal qui dominera la région pendant des siècles.
Les incontournables du monastère
L’église et sa nef vertigineuse : avec ses 20 mètres de hauteur et 17 mètres de largeur, l’église vous donnera l’impression de pénétrer dans un vaisseau de pierre blanche. La nef avance droit devant vous, sans chapelle latérale ni décoration baroque pour détourner le regard. C’est l’austérité cistercienne dans toute sa splendeur.
Les tombeaux de Pedro et Inês : voici l’histoire d’amour la plus célèbre du Portugal, une tragédie digne de Roméo et Juliette. Le roi Pedro Ier et sa maîtresse Inês de Castro, assassinée par le père de Pedro, reposent dans deux tombeaux magnifiquement sculptés, placés face à face dans le transept. Pedro les aurait commandés lui-même, pour que leurs regards se croisent pour l’éternité. La maçonnerie de ces tombes du XIVe siècle est incomparable.
Santarem
Monastère d'Alcobaça
Jeudi 7 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 18 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 20°
Stationnement : NAZARE N 39.593912 W 9.07037
Ce matin nous partons vers Nazaré où nous allons commencer par faire une grande lessive sur le parking du Continente. Après déjeuner nous commençons notre visite de Nazaré qui est connue aussi pour être le temple des surfeurs, puisque ici durant l’hiver les vagues font partie des plus hautes au monde, nous n’aurons droit qu’à des vaguelettes car le temps est au beau et la mer est très calme. Nous commençons par la partie haute de la ville qui nous permet d’avoir des points de vue magnifiques sur la partie basse. Une fois cette partie faite nous reprenons le camion pour aller nous garer en bas. Nous marchons le long de la digue qui borde la magnifique plage et nous pouvons avoir une vue sur la partie haute. Nous avons pu voir des séchoirs à poissons sur le bord de la plage. Dommage que nous n’ayons pas pu voir de grandes vagues avec les surfeurs qui jouent avec.
Nazaré est devenue célèbre et réputée comme plage de bains vers le milieu du XIXe siècle. La pêche, la transformation du poisson et sa vente ont été les principales activités de la population durant quasiment tout le XXe siècle. La dureté de la vie de la mer et les périls constants ont poussé de nombreux pêcheurs à partir à la recherche d’une nouvelle vie loin de leur ville. La construction du port de pêche et de plaisance, dans les années 1980, a changé et amélioré les conditions de vie des pêcheurs, qui initièrent ainsi une nouvelle phase du quotidien de la ville. Dans les années 1960, le tourisme s’est développé et Nazaré a commencé à être connue internationalement, notamment à cause de son spot de surf où a été surfée la vague la plus haute du monde[1]. La hauteur de ces vagues qui peuvent atteindre jusqu'à 30 mètres devant la Praia do Norte s'explique par le canyon sous-marin de 5 kilomètres de profondeur à son point le plus bas qui remonte du fond de l'océan sur 210 kilomètres avant de se refermer à quelques encablures de la côte, près du Promontio de Sitio, falaise haute de 110 mètres.
Nazaré
Vendredi 8 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 110 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 20°
Stationnement : CONDEIXA A NOVA N 40.11309 W 8.495196
Après être aller au mercado local pensant trouver du poisson, en fait nous avons trouvé une salade car il n’y avait qu’un étal de poisson avec peu de choix. Nous partons donc direction Batalha pour visiter le monastère qui est beaucoup moins grand que le précédent mais complètement différent puisque le style est gothique manuelin. Le monastère de Santa Maria da Vitória, plus connu sous le nom de monastère de Batalha (Portugais : Mosteiro da Batalha), se trouve à Batalha au Portugal. Édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d'Aljubarrota en 1385, le monastère des dominicains de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original, profondément influencé par l'art manuélin, dont le cloître royal, véritable chef-d'œuvre, est l'illustration parfaite. Le monument a été classé au patrimoine mondial.
Comme nous avons le temps en début d’après-midi nous visitons les ruines romaines de Conimbriga où se trouve des magnifiques mosaïques. Conimbriga est une des cités antiques d'époque romaine les plus importantes du Portugal. Classée monument national, elle se situe à 16 km de Coïmbra et 2 km de Condeixa-a-Nova. Le site possède un musée qui présente les objets trouvés par les archéologues pendant leurs fouilles notamment des pièces et des objets chirurgicaux. Le nom de Conimbriga, également connu sous la forme Coniumbriga sur l'itinéraire d'Antonin, viendrait du nom du peuple celte, les Cynètes. Bien qu'elle ne soit pas la plus grande des cités romaines du Portugal, c'est la mieux préservée : les murailles sont presque intactes. On admire toujours les nombreuses mosaïques, fondations de maisons et des bains publics (notamment les systèmes de chauffage, les hypocaustes).
Monastère de Batalha
Conimbriga
Samedi 9 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 54 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 19°
Stationnement : CAVES ALIANCA N 40.486569 W 8.47523
Après une nuit pluvieuse ce matin nous prenons le temps avant de prendre une décision, à savoir on bouge ou on ne bouge pas. Au final après avoir scruté le ciel nous partons à Coimbra qui se trouve à ¼ d’heures d’ici. C’est à notre retour de visite à 13 heures que nous nous disons que nous avons pris la bonne décision car même si le temps n’est pas au grand soleil, il n’a pas fait froid et surtout nous n’avons pas eu la pluie. C’est après avoir déjeuner et repris la route que nous rencontrons des averses orageuses et même plus tard dans l’après-midi. Sur le bord de la route tout comme hier, nous croisons des dizaines, des centaines que dis-je des milliers de personnes à pieds qui se dirigent vers où ? et bien nous avons posé la question à un groupe à Coimbra. En fait toutes ces personnes sont des pèlerins qui sont partis de Porto où de Braga et qui rejoigne Fatima en 4 jours pour le premier pèlerinage de l’année. A l’occasion de notre passage à l’université deux étudiants en droit nous autorisent à les prendre en photo avec leur tenue traditionnelle.
Coimbra est une ville historique du Portugal, ancienne capitale et berceau de la plus ancienne université du pays, avec un riche patrimoine culturel et architectural.
Origines et période romaine
Coimbra, connue sous le nom d’Aeminium à l’époque romaine, se situe sur la rive nord du fleuve Mondego. À proximité se trouvait Conimbriga, un important site romain. La ville a été un centre stratégique et commercial, reliant le Nord chrétien au Sud arabe.
Occupation maure et Reconquête
En 711, les Maures envahissent la péninsule ibérique, et Coimbra devient un bastion maure. La ville est reprise en 1064 par Ferdinand Ier de León, marquant le début de la Reconquête chrétienne. Malgré la reconquête, une communauté mozarabe importante persiste, contribuant à la diversité culturelle de la ville.
Capitale du Portugal et royauté
Coimbra devient la première capitale du Portugal sous Alphonse Ier Henriques et reste capitale jusqu’en 1255, avant que Lisbonne ne prenne ce rôle. La ville est le lieu de naissance des six premiers rois du Portugal, et le monastère de Santa Cruz abrite les tombeaux des deux premiers souverains.
Université de Coimbra
Fondée en 1290, l’Université de Coimbra est la plus ancienne du Portugal et l’une des plus anciennes d’Europe. Elle a façonné l’identité intellectuelle et culturelle de la ville, attirant des étudiants de tout le pays et du monde entier. La bibliothèque Joanina, joyau baroque de l’université, est célèbre pour ses étagères en bois laqué et ses plafonds décorés.
Coimbra
Dimanche 10 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 42 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 16°
Stationnement : COSTA NOVA DO PRADO N 40.610922 W 8.752477
Aujourd’hui nous allons visiter Aveiro une petite ville bien sympathique avec son canal central appelée aussi la Venise portugaise. Ensuite nous faisons une belle découverte en nous stationnant à Costa Nova do Prado avec ses anciennes maisons de pêcheurs en bois peintes de couleur jaune, rouge, bleue, verte et autres ayant une certaine ressemblance avec Deauville. Dès notre arrivée nous allons au mercado où se trouve un très beau marché au poisson pour y faire quelques affaires et nous trouvons aussi nos premières cerises à 5 € le kilo. Le hasard nous fait aussi rencontrer Ilda et Carlos, deux portugais qui se sont rencontrés et mariés en France. Après avoir vécu dans la région de Marie quelques années, ils sont revenus dans leur beau pays pour y couler des jours heureux nous avons passées un excellent moment en leur compagnie et c’est pour cela aussi que nous voyageons pour faire ces belles rencontres fortuites.
Aveiro, surnommée la Venise du Portugal, est facilement accessible depuis Porto, et sûrement l’une des plus belles destinations du Portugal. On la surnomme de Venise, car la ville est coupée par de nombreux canaux, sur lesquels circulent les « Moliceiros », des bateaux typiques de la région.
Le symbole de Costa Nova, c’est le palheiro, une maisonnette sur pilotis ou simplement surélevée qui servait auparavant d’espace de stockage pour le matériel de pêche. On les reconnaît aisément à leurs rayures horizontales ou verticales et à leurs couleurs chatoyantes qui permettent de les distinguer depuis l’océan. Ces petites granges datent du XIXe siècle, mais la plupart ont été rénovées et sont désormais habitées par des locaux ou font office d’hébergement pour les visiteurs de passage.
Aveiro
Costa Nova do Prado
Lundi 11 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 78 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 18°
Stationnement : BEDUIDO N 40.771 W 8.55325
Aujourd’hui sera une journée OFF, hormis la rencontre avec Armando le préposé de la commune responsable de l’aire de camping-car, qui a vécu jusqu’à ses 20 ans en France et qui est venu passer un petit moment en notre compagnie.
Mardi 12 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 64 kms
Temp mini : 12° - Temp maxi : 20°
Stationnement : PORTO N 41.120815 W 8.661289
Ce matin nous avons du mal à quitter Corinne et Bona nos voisins avec qui nous avons longuement échangé hier après-midi mais ce sera pour mieux nous retrouver la prochaine fois. Ce midi nous sommes arrivés au camping proche de Porto et nous en profitons pour faire une petite lessive et préparer quelques plats pour les jours à venir.
Canidelo
Mercredi 13 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 0 km
Temp mini : 12° - Temp maxi : 19°
Stationnement : PORTO N 41.120815 W 8.661289
Visite de Porto jour 1. Avant de visiter le centre historique nous commençons par tout ce qui est excentré et à l’extérieur du centre.
Porto est une ville du Portugal de 231 500 habitants (chiffres 2023)[1] et environ 1,2 million pour le Grand Porto (chiffres 2011). L'aire urbaine de Porto, quant à elle, compte près de 1,8 million d'habitants, ce qui en fait la seconde agglomération du pays après Lisbonne. Les deux villes ont souvent été en rivalité par le passé. Elle est la capitale de la région Nord.
Elle est connue pour la commercialisation du vin de Porto, ses monuments et ses ponts sur le fleuve Douro. Porto, par son histoire de négoce du vin avec le Royaume-Uni, semble avoir été influencée par ce pays et par une activité commerciale importante. Un adage évoque le caractère des différentes villes portugaises : « Pendant que Lisbonne se fait belle, Coïmbre étudie, Braga prie et Porto travaille ».
Les habitants de Porto sont appelés Portuenses (en français : « Portuans »). La spécialité locale est les tripes à la mode de Porto : les Tripeiros.
Porto J1
Jeudi 14 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 0 km
Temp mini : 12° - Temp maxi : 19°
Stationnement : PORTO N 41.120815 W 8.661289
Aujourd’hui visite du centre historique celui qui se trouve sur le bord du Douro et de son port, c’est celui qui monte et descend le plus. En fin d’après-midi nous faisons la croisière des 6 ponts notamment celui de Gustave Eiffel qui ne sert plus de nos jours et celui de son élève où le métro et les piétons passent encore. Ensuite petit resto en famille avant de voir Porto by night et rejoindre nos points de chute respectifs bien tardivement.
Porto, ancien port important pour les liaisons maritimes, a été réputée travailleuse et accueillante. Anciennement Cale, Porto a donné son nom au Portugal. Le village de Cale, installé sur la rive gauche du Douro, était un point de passage important sur la route de Lisbonne à Braga. Le trafic augmentant, un autre village, Portus, s'établit sur la rive opposée du Douro. Portus Cale devint la capitale du comté de Portucalia. Au XVIIIe siècle, l'économie de Porto se développe grâce au commerce de son vin. La capitale du Nord est aussi célèbre pour la loyauté de ses citoyens assiégés qui ont défendu victorieusement leur ville contre les troupes absolutistes en 1832-1833. Le roi Pedro IV attribue à la ville la maxime « Mui Nobre, Sempre Leal e Invicta » (« noble, invincible et toujours loyale »), mots qui font encore aujourd'hui la fierté de ses habitants. Porto est prise par le roi wisigoth Théodoric II. La ville sera ensuite occupée par les Maures en 716 qui y restent jusqu’à la Reconquête par le roi Alphonse Ier d’Asturies au milieu du VIIIe siècle. Porto reste alors à l’abandon environ un siècle, avant qu’Alphonse III le Grand repeuple la cité. Thérèse, fille du roi Alphonse VI de Castille-et-Léon, est mariée à Henri de Bourgogne. Ce dernier octroie au roi le « Comté Portucalense » dont la capitale est Porto. Porto appartient à l’évêque Dom Hugo qui a acquis un vaste territoire. Ce dernier parvient à développer la ville qui grandit au-delà des murailles déjà installées. Suite à l’expansion de Porto, passage important pour le commerce, une nouvelle muraille de protection est construite autour de la ville. La décision d'édifier une nouvelle muraille est principalement due à la révolte de l'Infant Dom Pedro contre son père, le roi Dom Alfonso IV.
Porto J2
Vendredi 15 mai, aujourd’hui nous avons parcouru 66 kms
Temp mini : 13° - Temp maxi : 18°
Stationnement : GUIMARAES N 41.440824 W 8.284683
Aujourd’hui sera une journée OFF, nous allons en profiter pour mettre le site à jour et un peu de rangement.
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